Dôjô
Dôjô
Création de GI-YÔ-SHIN DÔJÔ
en 2019
de Jean-Claude
        Courant de l’année 2019, afin de continuer la pratique du Jô et du Iai, dans notre Dôjô du CCCF, l’association nous hébergeant au 16 corniche Sainte-Rosalie à Nice, une nouvelle organisation a été mise en place : 
        . d’une part, la création au sein du CCCF d’une section nouvelle, nommée « Jôdô et armes associées », recentrée au principal sur le Jô, le Iai et le Kenjutsu, 
        . d’autre part et en parallèle, mais en indépendance complète du CCCF, la création de l’association GI-YÔ-SHIN DÔJÔ
– association loi 1901, déclarée en Préfecture le 29/04/2019 sous le n°W062015377.
        Nous avons bien sûr sollicité notre Sensei et Shihan Pascal Krieger, pour le choix de notre nom. En seconde réflexion (le premier nom, Shin Gi Tai Dôjô, étant déjà pris sur Nice), le nom retenu fût GI-YÔ-SHIN DÔJÔ, en résonance également avec un thème précédemment utilisé en Shodô par Maria Rosa Valuzzi (cf. calligraphie à droite en en-tête). Cela peut se traduire simplement par « la technique (Gi) nourrit l’esprit (Shin) » - le Kanji Shin, pouvant signifier esprit, mais également cœur.
        Notre association GI-YÔ-SHIN DÔJÔ a pour objectif principal de développer l'étude et la pratique de disciplines martiales avec ou sans armes, dont le Jô de la tradition martiale classique japonaise Shintô Musô Ryû Jô.
        Le premier bureau de l’association est constitué de Jean-Claude Hamel (président), de Marie-Ange Orsini (trésorière), de Marie Ponsot (secrétaire). 
        Le logo actuel (cf. à gauche en-tête) provient d’un dessin original de Marie – un instantané d’un beau Kata de la série Okuden de Shintô Musô Ryû Jô.
        Trois disciplines martiales sont actuellement pratiquées à la Salle d’Arts Martiaux du CCCF, sise au 16 corniche Sainte-Rosalie à 06300 Nice. 
        * Shintô Musô Ryu Jô – au sein de la Fédération européenne de Jô (FEJ), en lien direct avec Pascal Krieger Sensei – enseignant fédéral Jean-Claude Hamel (Gomokuroku - Chûden). 
        * Musô Shinden Ryû – au sein de la Fédération européenne de Iai (FEI) – enseignant Jean-Claude Hamel (Chûden). 
        * Ryushin Shouchi Ryû – au sein de l’association Ryushin Shouchi Ryû Europe – Marie-Ange Orsini, interlocutrice pour GI-YÔ-SHIN DÔJÔ.
Une particularité de notre groupe et de ses membres, qui en est également un moteur, est une volonté commune de partager, et de progresser ensemble – tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !
 
        Bien sûr, nous sommes très liés de cœur et de technique avec le Jôdô Club Côte-d’Azur du Cannet, avec qui nous échangeons et partageons dans nos pratiques (de belles aventures) depuis plus de trente années, ainsi qu’avec Ishi Ka Dôjô de Pierrefeu et la vallée de l’Estéron, et avec Un Gei près de Bastia, la quatrième étoile de notre Constellation du Sud.
 
        Notre association GI-YÔ-SHIN DÔJÔ se voudrait créative et partageuse de bonnes volontés, d’idées, d’échanges, de suggestions, de remarques, etc., voire d’évènements – à noter notre première très belle réussite commune du Tardoun à la pentecôte 2019... j’en ai encore des étoiles dans les yeux !  

        Pour finir, quelques mots sur GI-YÔ-SHIN, qui est un concept riche, et qui peut également être considéré comme un chemin « simple » de travail sur soi, voire d’oubli de soi...

        Dans sa pratique et au travers des techniques à expérimenter, une discipline martiale nécessite d’abord une compréhension physique, directe, sensitive – la porte d’entrée est ici le corps et les sensations.  
 
        L’esprit-cœur se nourrit de ce qui se vit et est ressenti au-travers de ces expériences très diverses, il se transforme ainsi de fait par la pratique de la discipline.

        Ici apparaît alors l’importance déterminante de la « qualité » de la pratique, qualité étant pris non au sens élogieux, mais au sens de la réponse à la question simple : Comment ? ou bien, De quelle manière ?

        Les réponses à ce « Comment ? » sont bien sûr multiples et évolutives. Elles demandent toujours sincérité, engagement, souplesse. Une capacité d’attention, d’écoute et de sensibilité à soi, au partenaire et à l’environnement est nécessaire et pourra s’affiner au fur et à mesure que les sensations recherchées seront plus fines et plus subtiles...